EMD Serono annonce l’existence d’une nouvelle étude étayant les données probantes relatives à l’utilisation de MAVENCLAD® pendant la pandémie de COVID-19

Une nouvelle analyse de la sous étude MAGNIFY MS démontrait l’existence d’un modèle de repeuplement particulier des cellules immunitaires chez les patients traités avec des comprimés de MAVENCLAD® (cladribine)

28 Avr 2021 | MISSISSAUGA, ON, Canada
  • Selon une nouvelle analyse, il existe un modèle de repeuplement particulier des cellules du système immunitaire chez les personnes traitées avec PrMAVENCLAD®, ce qui permet de combattre les infections et de développer des anticorps protecteurs après avoir reçu un vaccin1 .
  • Une étude indépendante réalisée en Israël a démontré que les patients traités avec MAVENCLAD qui avaient été vaccinés contre la COVID 19 avaient réussi à améliorer la réponse de leurs anticorps à un niveau similaire à celui observé chez des sujets sains2 .
  • Des données relatives à l’innocuité démontrent que, pour ce qui est des cas de COVID 19, confirmés ou suspectés, chez les patients traités avec MAVENCLAD, la COVID 19 évolue de la même manière qu’au sein de la population générale3 .

Plus tôt aujourd’hui, EMD Serono, société biopharmaceutique affiliée de Merck KGaA, Darmstadt, Allemagne pour les États Unis et le Canada, a annoncé qu’une nouvelle analyse de la sous étude MAGNIFY MS démontrait l’existence d’un modèle de repeuplement particulier des cellules immunitaires chez les patients atteints de sclérose en plaques récurrente-rémittente (SEP RR) traités avec des comprimés de MAVENCLAD® (cladribine). Cette réponse immunitaire peut leur permettre de combattre les infections et de développer des anticorps une fois qu’ils vaccinés. Ces données ont été présentées à l’assemblée annuelle 2021 de l’American Academy of Neurology (AAN), qui s’est tenue virtuellement du 17 avril au 22 avril 2021.

Dans l’étude MAGNIFY MS, le nombre de lymphocytes B à mémoire a diminué dès le mois suivant le début du traitement avec MAVENCLAD; ces niveaux les plus faibles se sont maintenus jusqu’à 12 mois par la suite, alors que le nombre de lymphocytes B naïfs, généralement nécessaires pour induire la réponse des anticorps après la vaccination, a commencé à augmenter immédiatement1. Selon les données relatives à l’étude MAGNIFY MS communiquées antérieurement, les patients traités avec MAVENCLAD pouvaient renforcer leur réponse immunitaire après avoir été vaccinés contre l’influenza et contre le virus varicelle-zona, indépendamment du nombre de lymphocytes4,5 .

« Les résultats de l’étude présentés à l’assemblée annuelle de l’American Academy of Neurology (AAN) nous permettent de mieux comprendre l’action du traitement avec MAVENCLAD sur le système immunitaire et son effet thérapeutique chez les patients atteints de sclérose en plaques (SEP) – il s’agit là d’une découverte particulièrement importante en ce moment, a déclaré Caroline Lemieux, Ph. D., Regional Medical Director of Neurology & Immunology, North America (directrice médicale régionale, Neurologie et Immunologie, Amérique du Nord) à EMD Serono. En plus de s’intéresser aux poussées et à la progression de la sclérose en plaques, les données auxquelles je viens de faire référence démontrent que les patients peuvent être en mesure de poursuivre la gestion habituelle de la SEP tout en développant une réponse immunitaire grâce à la vaccination.

De plus, une étude indépendante récente, menée par Anat Achiron, M.D., Ph. D., FAAN et coll., The Multiple Sclerosis Center at Sheba Medical Centre and Sackler School of Medicine Tel Aviv University, Israël, et récemment publiée dans Therapeutic Advances in Neurological Disorders, démontre que les patients ayant pris MAVENCLAD pouvaient produire des anticorps contre la COVID 19 après avoir reçu le vaccin à ARN messager de Pfizer/BioNTech. Cette réponse immunitaire s’est manifestée dès 4,4 mois après la prise de la dernière dose de MAVENCLAD2. L’analyse observationnelle a démontré que l’ensemble des 23 patients atteints de sclérose en plaques traités avec MAVENCLAD qui avaient reçu le vaccin à ARN messager Pfizer/BioNTech avaient développé une réponse immunitaire protectrice de type IgG contre le SRAS CoV 2 [un titre d’anticorps > 1,1 est considéré comme étant un résultat positif; la médiane = 7,0]. Cette réponse immunitaire était similaire à celle du groupe témoin composé de sujets sains et de patients atteints de sclérose en plaques n’ayant pas reçu de traitements immunomodulateurs2. Aucune constatation inattendue relative à l’innocuité après la première et la seconde doses du vaccin Pfizer/BioNTech contre la COVID-19 n’a été faite chez les patients atteints de SEP, selon une autre publication récente dans le Multiple Sclerosis Journal6 .

La capacité à induire une réponse immunitaire adéquate est cruciale, car la pandémie de COVID-19 a une incidence sur les patients vivant avec une maladie chronique, et ce, partout dans le monde. Conformément à ce qui a été publié dans Multiple Sclerosis and Related Disorders (MSaRD), dans une étude d’innocuité post commercialisation mise à jour, on a analysé les résultats s’appliquant aux cas de COVID 19 chez les patients traités avec MAVENCLAD. L’analyse de la base de données relative à l’innocuité portait sur des cas de COVID 19 confirmés (n = 160) ou suspectés (n = 101) chez des patients atteints de sclérose en plaques. Compte tenu de l’analyse, la majorité des patients présentaient des symptômes respiratoires allant de légers à modérés, et aucun d’eux n’a eu besoin de ventilation mécanique. La COVID 19 a évolué de manière similaire chez les patients atteints de sclérose en plaques et au sein de la population générale7 .

« Notre objectif est que les patients canadiens atteints de sclérose en plaques puissent vivre leur vie aussi normalement que possible pendant la pandémie de COVID 19, a déclaré le directeur général d’EMD Serono, Manuel Zafra. Nous sommes ravis de constater que les données publiées aujourd’hui nous fournissent des éléments de preuve initiaux encourageants pour les patients traités avec MAVENCLAD. »

Pour obtenir de plus amples renseignements : Smita Devane-Bhan